La masso-kinésithérapie est la thérapie de la gestuelle humaine (kinêsis signifie le « mouvement » en grec). Elle utilise le mouvement ou, au contraire corrige et réduit le mouvement, par différentes techniques ou par la pose d'une contention, afin de rendre au corps une fonction qui s'est altérée, par exemple afin de retrouver l'usage d'une main après une chirurgie réparatrice, ou du moins lui apprendre à s'adapter à son nouvel état (apprendre à un patient amputé à marcher avec une prothèse).
La kinésithérapie signifie traitement par le mouvement. Elle agit au niveau musculaire et articulaire. Les techniques sont utilisées dans le but de la rééducation du mouvement et ainsi que de la posture de la personne.

Sonotherapeute en Bretagne

L’Angine de poitrine ou Angor d’effort est un syndrome physico-clinique correspondant à une insuffisance coronarienne.
C’est l’expression douloureuse d’une anoxie myocardique paroxystique par insuffisance du débit coronarien.
Son étiologie est dominée par l’Athérosclérose.



EPIDEMIOLOGIE :
Prévalence :    1,6 % chez l’homme et 1,2 % chez la femme.

Incidence :    0,6 % entre 30 et 39 ans
    2,6 % entre 40 et 49 ans
    3,7% entre 50 et 59 ans
Facteurs de risque :
Hypertension artérielle
Diabète
Hypercholestérolémie
Antécédents familiaux de cardiopathie ischémique
Régime alimentaire hypercalorique
Tabagisme
Autres   : Sédentarité, comportement psychologique de “ battant ”, facteur racial.

ETUDE CLINIQUE :
Le diagnostic est envisagé sur les caractéristiques de la douleur :
1.  Seulement paroxystique
2.  De siège rétrosternal
3.  A irradiations ascendantes : thoraco-maxilo-bi-brachiale
4.  Caractère constrictif
Typiquement l’insuffisance coronarienne se manifeste à l’effort :
en particulier à la marche : la douleur apparaît pour la même distance,
et lorsque la marche est difficile (contre le vent, par temps froid ou après le repas).
En dehors de la crise l’examen clinique est normal. Il faudrait rechercher les facteurs de risque (diabète, HTA, artérite des membres inférieurs, obésité).

L’Electrocardiogramme (ECG) :
L’ECG de repos est souvent normal, en dehors des crises douloureuses.
Dans les cas de diagnostic difficile il est possible de recourir à l’ECG d’effort dont la réalisation nécessite des précautions (milieu spécialisé, possibilité de réanimation voire de dilatation et ou chirurgie urgente). Le test le plus communément utilisé est la bicyclette ergométrique. Le critère de positivité est généralement représenté par une dépression du segment ST d’au moins 2 mm de profondeur. La sensibilité de ce test est de 80 %.
L’échocardiographie :
Etudie les possibilités cardiaques (fraction d’éjection ventriculaire).

La scintigraphie myocardique et le test d’effort au Thallium :
Donnent une idée dynamique de l’activité myocardique.
La Coronarographie :
Technique : sélective
Indications :
Difficultés diagnostiques,
En préthérapeutique (dilatation ou pose de prothèse intravasculaire ou chirurgie de revascularisation).

Incidents et accidents :
Mortalité 0.4 %.
Infections,
Embolies cérébrales,
Dissection aortique ou coronarienne.
Résultats :
Précise le type de la lésion (sténose, occlusion)
Et la localisation de cette lésion (IVA, coronaire droite, circonflexe etc.).

EVOLUTION :
L’athérosclérose a une évolution lente. L’insuffisance coronarienne peut demeurer longtemps latente.
L’évolution peut s’aggraver subitement par un processus thrombosant. La circulation collatérale anastomotique peut améliorer le syndrome clinique. Mais en l’absence de traitement préventif l’évolution se fera progressivement vers la thrombose (infarctus du myocarde).

TRAITEMENT

TRAITEMENT DE LA CRISE :
Repose essentiellement sur la prise de trinitrine. La trinitrine croquée et absorbée par la muqueuse buccale ( ou par aérosol) apaise immédiatement la douleur ( moins de 2 minutes).

TRAITEMENT DE FOND :
Les règles hygiéno-diététiques :
Régime alimentaire; pauvre en graisses animales et cholestérol.
Arrêt tabac

Les traitements médicamenteux :
Dérivés nitrés : ont une action vasodilatatrice plus ou moins prolongée. Ils peuvent être utilisés sous forme transdermique. La trinitrine doit être utilisée en préventif avant tout effort angiogène.
Béta-bloquants. Ils bloquent la stimu-lation adrénergique : diminution de la fréquence cardiaque, baisse de la pression artérielle et diminution de la contractilité myocardiaque (diminution des besoins en oxygène du cœur).
Anti-calciques. Ils ont une action vasodilatatrice. Certains anti-calciques agissent par une légère action bradycardisante.
Anti-agrégants plaquettaires : l’aspirine à petites doses est un traitement classique.
Sédatifs
Hypolipémiants pour les hypercho-lestérolémies graves.

Les traitements non-médicamenteux :
La revascularisation coronaire :
1.  Dilatation coronarienne : Angioplastie transluminale coro-naire, le plus souvent complétée par la mise en place d’endoprothèse. Un cathéter est introduit à l’intérieur d’une artère coronaire. Un ballonnet est gonflé, à des pressions variables, au niveau de la sténose. Une endoprothèse peut être larguée au niveau du segment dilaté.
2.  Chirurgie de revascularisation : Pontages aorto-coronariens. La revascularisation coronaire s’effectue par l’interposition de greffons veineux saphènes internes ou par l’implantation de l’artère mammaire interne entre l’aorte et la coronaire, an aval du segment sténosé.
La revascularisation myocardique est indiquée :
Lésion sévère : plus de 50 % de réduction de diamètre.
Un bon lit d’aval.
Réadaptation à l’effort

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