La masso-kinésithérapie est la thérapie de la gestuelle humaine (kinêsis signifie le « mouvement » en grec). Elle utilise le mouvement ou, au contraire corrige et réduit le mouvement, par différentes techniques ou par la pose d'une contention, afin de rendre au corps une fonction qui s'est altérée, par exemple afin de retrouver l'usage d'une main après une chirurgie réparatrice, ou du moins lui apprendre à s'adapter à son nouvel état (apprendre à un patient amputé à marcher avec une prothèse).
La kinésithérapie signifie traitement par le mouvement. Elle agit au niveau musculaire et articulaire. Les techniques sont utilisées dans le but de la rééducation du mouvement et ainsi que de la posture de la personne.

Sonotherapeute en Bretagne

Ce sont des maladies de la personnalité à l’origine desquelles les facteurs psychologiques jouent un rôle majeur.



2) Les formes

La nécrose d’angoisse (forme basale):
L’angoisse y demeure libre et flottante.

Il peut y avoir 3 formes :

état anxieux transitoire, un sentiment pénible d’attente, une peur sans objet.

attaque d’angoisse qui submerge la personne, un sentiment de danger imminent, une crise de quelques minutes à quelques heures qui cèdent assez brusquement.

les équivalents somatiques :
- cardio-vasculaire : palpitation
- respiratoire : crise d’asthme
- digestif : spasmes, colite
- génito-urinaire : douleur, inhibition sexuelle
- neurologie et sensoriel : céphalés, lombalgie, tremblement
- les troubles du sommeil :

Ces sont des situations d’abandon et de frustrations affectives, réactivant, chez une personne dépendante et mature, des expériences anciennes de séparation, d’insécurité, de compétition, de conflit…

( ces mêmes symptômes se retrouvent dans les névroses traumatiques, le terme traumatique étant réservé au temps de guerre, aux catastrophes, aux agressions, accidents graves…)

La névrose phobique :

L’angoisse est déplacé sur un objet ou une situation, l’angoisse est déclenchée par l’objet ou la situation et elle disparaît en dehors de l’objet, donc conduite d’évitement.
L’angoisse est au-delà du contrôle volontaire, bien que le malade soit conscient du caractère absurde de sa crainte.

Les phobies :
- agoraphobie : peur des espaces découverts et les lieux publics
- claustrophobie : peur des espaces fermés
- d’animaux : résidu des peurs de l’enfance qui aurait dû disparaître à 8 ans
- d’objets : n’importe quoi
- des hauteurs : peur et attirance du vide
- des transports : surtout quand pas de contrôle

Il n’y a pas de déclencheur de la phobie.

La situation redoutée a une signification inconsciente spécifique, d’une façon déguisée elle symbolise la tentation ou la punition d’une pulsion prohibée.



La névrose hystérique :

L’angoisse est déplacée sur le corps, on parle de conversion somatique.
Les conflits psychiques inconscients s’expriment symboliquement en des symptômes corporels et/ou psychiques variés, paroxystique ou durable.

Les troubles corporels :

Les crises (paroxystique) :
Ce sont des crises de nerf, évanouissement, tétanie, convulsion.

Les manifestations plus durables :
Elles surviennent surtout au niveau des organes de relation dont elles atteignent la fonction.
astasie : ne pas pouvoir se tenir debout
abasie : ne pas pouvoir marcher

Les paralysies et les contractures :
Elles se respectent pas la systématisation anatomique, mais prennent modèle sur la représentation populaire.
Les anesthésies ou paresthésie : algie, céphalés
Troubles visuels
Surdité
Troubles de la phonation
Troubles neurovégétatif : spasme, gros ventre

La localisation et le choix du symptômes sont variables selon les cultures, l’histoire du sujet et son conflit psychique.

Le symptôme hystérique est un message qui structure la relation à autrui et qui entraîne des bénéfices secondaires.


Les troubles psychiques :

La mémoire :
Amnésie de l’enfance :
Amnésie élective (le cerveau élit des événements qu’il efface)
Illusions et les fabulations
Inhibition intellectuelle pour éviter angoisse (se voit à l’adolescence)
Troubles de la vigilance comme des états seconds ou des attaques de sommeil

Ces troubles sont plus fréquents chez les femmes, les hommes : obsessionnel.


La névrose obsessionnelle :

L’angoisse est déplacée sur les contenus psychiques.
C’est l’irruption dans la pensée d’un sentiment, d’une idée apparaissant au sujet comme un phénomène morbide en désaccord avec sa pensée consciente, qui émane pourtant de sa propre activité psychique et persiste malgré ses efforts pour s’en débarrasser.
C’est irruption est indépendante des circonstances extérieures.

Il existe 3 formes :

Les obsessions phobiques :
Ce sont les obsessions du touché, il suffit que le sujet pense à l’objet ou à la situation pour que survienne l’angoisse.
Ce qui crée l’angoisse : maladie, microbes, saleté et maladie.
Du coup la crainte de la contamination conduit à des rituels de vérification et de lavage extrêmement contraignant.


Les obsessions idéatives : folie du doute

Ce sont ruminations obsédants : mots, objets, chiffre, sujet métaphysique, un doute obsédant sur la morale, un débat de conscience , la crainte d’une faute, d’une erreur, qui l’a aussi conduit à des vérifications extrêmement contraignantes.


Les obsessions impulsives
Le sujet est assiégé par l’idée angoissante de commettre un acte absurde, immoral ou criminel.
C’est toujours de manière contrastée.
Ces folies d’impulsion ne sont jamais commises et entraînement des compulsions et des rites qui contraignent le sujet, pourtant critique, mais diminue son angoisse par acte conjuratoire.
Mettre un rite écarte la menace de passer à l’action, pour diminuer l’angoisse.

Dans les rites : lavage, vérifications, onomatomanie (répéter des mots ou série de mots), arithmomanie (se mettre à compter)

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