La masso-kinésithérapie est la thérapie de la gestuelle humaine (kinêsis signifie le « mouvement » en grec). Elle utilise le mouvement ou, au contraire corrige et réduit le mouvement, par différentes techniques ou par la pose d'une contention, afin de rendre au corps une fonction qui s'est altérée, par exemple afin de retrouver l'usage d'une main après une chirurgie réparatrice, ou du moins lui apprendre à s'adapter à son nouvel état (apprendre à un patient amputé à marcher avec une prothèse).
La kinésithérapie signifie traitement par le mouvement. Elle agit au niveau musculaire et articulaire. Les techniques sont utilisées dans le but de la rééducation du mouvement et ainsi que de la posture de la personne.

Sonotherapeute en Bretagne

Ces 2 structures st différentes :
le muscle est contractile, élastique, extensibilité. 
Le tendon est peu extensible, élastique
Les différents  muscles du corps sont constitués différemment ; certain ont plus ou moins de muscle que de tendons, donc l’évaluation sera différente.


Pour l’évaluation passive : les techniques st l’observation, palpation, mobilisation :
les moyens sont visuel, manuel et instrumental.
Il agit secondairement et spécifiquement sur les éléments musculo-tendineux.


A. Les conditions de l’examen :

Installation du patient, du kiné
Respecter les règles de non douleur
Observer les régions voisines


B. Le bilan passif :

Le bilan passif permet d’apprécier le tonus musculaire de base, il s’agit dévaluer l’état de tension du m en situation de repos, de non contraction. = c’est la situation dans laquelle le sujet ne développera aucun type de mobilité (automatique, réflexe, volontaire).
Il faut donc placer le sujet en position couchée.

Les bases de la rééducation en neurologie : il faut bien dicossier les différents types de mobilité et les réflexes.
Il y a des réflexe nociseptif (réaction liés a la douleur), réflexe cutané.
Il ne faut donc pas que le sujet ait des réaction réflexe ou de redressement.
Il faut l’installer dans le calme.

1. L’examen visuel :
Cela permet de répondre lors de certains examens.
Le but est de permettre d’observer les reliefs, le volume, les saillies tendineuses. Si le tonus de base est perturbé au niveau d’un groupe musculaire, il y a un déséquilibre de force agoniste antagoniste se qui entraîne une modification de la position des segments.

2. L’examen manuel :
Technique de palpation et de mobilisation tissulaire
Permet d’apprécier la consistance, la passivité, la mobilité musculo-tendineuse.
Il y a 2 manières de palper :
exercer des pressions et des déplacements en dépression de façon perpendiculaire à la surface du corps avec la pulpe d’un ou de +r doigts ou avec toute la surface de la main selon l’importance de la masse mr.
Permet d’apprécier la qualification musculaire à se laisser comprimer = qualification de déformation.
appliquer la pulpe d’un doigt sur le corps musculaire et à le déplacer transversalement à l’axe longitudinale en conservant l’appui. permet d’apprécier la mobilité et la déformation.

On peut utiliser plusieurs technique de palpation associé à une mobilisation tissulaire : pincement, décollement au niveau de la masse musculaire se qui permet d’apprécier la consistance et la mobilité transversale.

La technique de ballottement manuelle qui consiste à mobiliser transversalement la masse musculaire en la repoussant par des appuis des doigts, appui enchaîné sur un rythme rapide.
Les technique de mobilisation tendineuse transversale par des pincements, mobilisation et repoussement.

L’épreuves de la passivité musculaire est spécifique de l’appréciation du tonus résiduel ou tonus de repos.

L’épreuves de la passivité consiste à  mobiliser les segment de façon passive selon 3 vitesses :
V2 = vitesse de chute du segment de membre sous l’influence de la pesanteur.
V1 = vitesse inférieure,
V3 = vitesse supérieure à V2.
Cela nous permet d’aprécier sa capacité à s’étirer.
L’épreuve à V3 est utilisé par le ballant segmentaire au niveau des extrémités.

Ex : l’appréciation du tonus des loges antérieure et postérieure des anti-brachial, consiste à agiter l’av b par des mouvement de va et vient de F/E du poignet. Sil le tonus est perturbé, et si diminution du tonus => exagération des amplitudes ; si augmentation du tonus => diminution des amplitudes, freinage, apparition de contraction musculaire qui se manifestent par une intensité et une durée ; ceci va se retrouver dans les différentes vitesse de mobilisation.

3. L’appréciation de l’extensibilité
C’est apprécier la capacité du m à se laisser étirer.
La technique : étirer au maxi le m grâce à l’articulation.
Elle concerne surtout les muscles poly-articulaire et ne tolère aucune compensation.
Au préalable, vérifier la mobilité articulaire.
Pr quantifier l’étirement du muscle, on peut utiliser le centimètre, le goniomètre.

C. Le bilan actif :

L’extensibilité est un examen passif.
Le bilan actif permet de voir l’aspect contractile du muscle, la capacité qu’a un m à se contracter.
Cet aspect pourrait être mis en évidence lord d’un examen de motricité volontaire, les réflexes (ostéo-tendineux, cutané, nociseptif) et en étudiants les réactions automatique

L’examen de la motilité volontaire est l’examen principal. Il ncs :
le patient comprenne le mk
il faut tenir compte de la fatigabilité.

1. Les techniques :
observation qui permet d’apprécier le volume de la contraction, observation du tendon qui + saillant
palpation permet de déceler une activité faible du muscle, il faut palper au niveau du tendon. 2 doigts encadrent le tendon. Quand se c’est pas possible, on utilise 1 doigt qui est dans l’axe longitudinal du tendon.
Le mk ressent la moindre petite contrainte en traction sur le tendon qui témoigne d’une activité musculaire en contraction.
La consistance du m. en contraction le m devient plus dur et la mobilisation du m est difficile.

Ces technique vise à apprécier l’aspect qualitatif de la contraction musculaire mais il ne fait pas oublier l’aspect qualitatif.
L’évaluation de la contraction tient compte de la position du sujet, de la position de l’articulation concernée, de la nature de la contraction, de la vitesse d’exécution du mouvement ou de la vitesse de la réponse musculaire, de l’amplitude du mouvement et de la force.
Position, Vitesse, amplitude, force, nature de la contraction.

a) Evaluation quantitative :
Calcul de la tension musculaire développée qui réalise un déplacement segmentaire
C’est aussi le calcul de l’effort résistant maximal opposable à la contraction.
C’est aussi déterminer le moment résistant qui est = au produit de la force par son bras de levier relativement à l’axe artr. : c’est la distance du centre artr au point d’application de la charge.
C’est évaluer la résistance maximale RM.
b) La RM statique :
C’est une valeur maxi qui s’oppose à la contraction statique développée par un sujet pendant une seconde une seule fois.

Quan il s’agit d’une résistance manuelle, l’intensité développée par le mk dans une position articulaire choisie ne doit pas permettre le déplacement segmentaire.
L’évaluation de la RM peut ê faite manuellement soit de façon instrumentale par charge directe ou indirecte
L’évaluation peut être effectuer par d’autres système de charge : par le dinamottre ou startergomettre.

Se sont des moyens rapides.
Au niveau de la résistance manuelle, elle est mesurée grâce un pèse personne. Le mk est sur la balance, en effectuant la résistance sur le patient, l’aiguille de la balance redescend car il y a un transfert de poids du mk vers le patient par le biais de la résistance.
Ex : le test du quadriceps avec la jambe à 30° d’extension …

c) L’évaluation de la résistance dynamique :
La résistance maxi est la valeur maxi que l’on oppose à une ou plusieurs contraction musculaire réalisée de façon dynamique pr une vitesse, un rythme d’exécution et une amplitude donnée.

Cette évaluation se fait pour une contraction musculaire dynamique concentrique.
La 10 RM est la charge maxi que le patient peut mobiliser 10 fois dans des conditions particulières déterminées (delorme Wakins).

La 1 RM (Dotte) est souvent utilisé surtout le plan pratique.
Les évaluations montrent que sur le même patient pour les mêmes conditions d’exercice que la 1 RM est plus élevée que la 10 RM.
Il est important de pouvoir contrôler la vitesse d’exécution, l’amplitude
(La course moyenne = force maxi du muscle) (le quadriceps, le triceps est à lr force maxi à 30° de flexion),

Le sujet doit faire des mouvement de même amplitude et sur le plan de la réalisation il faut prévoir des butée au mouvement pour pouvoir travailler dans un secteur précis. La contraction doit être de grande intensité,
la charge ne doit pas induire de contraction statique ou excentrique.
Charge directe ou indirectes ou utilisation de l’appareil isocinétique dont l’intérêt est d’adapter la résistance à l’effort développé avec un contrôle constant de la vitesse d’exécution du mouvement


D. Le bilan de la douleur :

la douleur spontanée : elle est facilement localisée par le patient,
la douleur provoquée : il faut rechercher les facteurs qui la déclenche (position, mouvement, qui la déclenche, si c’est au touché qu’elle est déclenchée),

A la mobilisation des tissus (cutané, musculo – tendinuex), on interroge par des manœuvres spécifiques, la peau, les éléments articulaires (capsule, ligaments, ménisques pour le genou).

1. Mobilisation de la peau :
Palpé – roulé, pli de peau. Il faut faire préciser les caractéristiques de la douleur grace à des réponses aux questions (tiré = douleur), brulé, piqué :
quand ça fait mal ?
quand ?
comment ?

a) Siège de la douleur :
Préciser son étendue, est ce qu’elle irradie, et dans quel sens (de proximal vers distal ou inversement)
Si radiation : la douleur touche les tendons, ménisques, articulation. La douleur est provoquée par la mise en tension de ses structures, mais elle peut être         d’une position.
Une douleur irradiante à la sciatique  (mal de dos et irradiation dans toute la jambe, tout au long du trajet du sciatique, la douleur provient de l’articulation lombaire ou sacré).

Douleurs musculaires sont de type diffuse, mal localisée, elles sont provoquées à la palpation et à la contraction (statique résisté).
Le patient montre une surface avec en général la main entière (localisation).

b) A quel moment ? Quel est le mode de survenu ?
(Brutalement)
Quand il y a un disfonctionnement articulaire : douleur brutale dans le cas de tous traumatismes.
La douleur peut être lente et progressive, liée aux atteintes rhumatismales.

Caractère diurne ou nocturne de survenue :
La douleur diurne lié à des atteintes mécaniques.
La douleur nocturne liée à des atteintes inflammatoires, elle s’exprime dans la 2ème moitié de la nuit, et importante le matin.
Chercher les circonstances de la douleur, les mouvements peuvent etre passifs ou actifs.

Depuis quand avez – vous mal ? Depuis combien de temps ?
Douleur arthrosique quand le sujet se réveille (douleur mécanique) et dure le temps du déverrouillage .

Comment la douleur est – elle ressentie ?
Sous forme :
de brûlure (neurologique),
de coupure,
de picotement,
coup de poignard,
en étau,
de battement,
de pulsation plus ou moins saccadés,
de décharges électriques (nerveux),
de lancement,
douleur qui se déplace en vague différent de la douleur en barre, (douleur vive différent de douleur saccadé.

Qu’elle est l’intensité de la douleur ?
Supportable ou non

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