La masso-kinésithérapie est la thérapie de la gestuelle humaine (kinêsis signifie le « mouvement » en grec). Elle utilise le mouvement ou, au contraire corrige et réduit le mouvement, par différentes techniques ou par la pose d'une contention, afin de rendre au corps une fonction qui s'est altérée, par exemple afin de retrouver l'usage d'une main après une chirurgie réparatrice, ou du moins lui apprendre à s'adapter à son nouvel état (apprendre à un patient amputé à marcher avec une prothèse).
La kinésithérapie signifie traitement par le mouvement. Elle agit au niveau musculaire et articulaire. Les techniques sont utilisées dans le but de la rééducation du mouvement et ainsi que de la posture de la personne.

Sonotherapeute en Bretagne

 Il existe plusieurs types de bilans :
    Analytique ;
    Fonctionnel ;



    Le bilan analytique : il permet d’étudier des différentes structures organiques individuellement.

    Le bilan fonctionnel : il nécessite de créer une mise en lien de toutes les informations. De mettre en évidence les inter-relations entre les différentes structures. Exemple : problème de genou qui va nécessiter un bilan de tout le membre inférieur et peut-être de la région lombaire. C’est le cas dans l’analyse d’une boiterie.

Un bilan est toujours prévisionnel mais aussi répétitif. Un bilan doit être répété plusieurs fois dans la semaine. Le bilan commence par l’interrogatoire qui va relater :

L’évolution de la maladie.
– La douleur ; Le kiné prend en charge la douleur ;

Les projets du patient et ses attentes face au traitement ce qui entraîne une négociation.

Un bilan visuel : c’est un travail sur l’observation de la part du kiné.

Le bilan manuel :
La palpation ;
    La mobilisation tissulaire : massages ;
    Mobilisation des articulations.


Les bilans instrumentaux :
    Outils : tels que les espaliers ;
   
Bilan analytique du tissus cutané et sous-cutané :
    Cela comprend :

        Le derme ;
        L’hypoderme ;
        Le tissus cellulaire sous-cutané.

    Il peut se caractériser par son épaisseur ou sa finesse mais également son élasticité (adhérant ou mobile).

    Dans un premier temps, observation de la peau. C’est un bilan visuel subjectif. (Un bilan objectif fait intervenir des mesures). Il faut utiliser un bon éclairage (éclairage à jour frisant), ce qui permet d’accentuer le relief.

Eclairage focalisé : à l’aide d’une lampe qui permet d’éclairer uniquement une zone. Il faut toujours placer la région à observer au repos. Le thérapeute doit se déplacer autour de son patient et se mettre dans des conditions optimales. Il doit observer tout d’abord :

    La pilosité, tenir compte de l’ethnie.

    La couleur : qui témoigne de la race, significatif de l’état vasculaire (très pâle, aspect blanchâtre, violacé, rougeâtre..), un tissus nécrosé est de couleur noir. Une zone brune est caractéristique de problèmes vvasculaire dans le cadre par exemple d’un diabète. Observation de la couleur de la peau du talon car c’est une zone de frottement, elle doit être beige, fine.

    Les volumes : on peut avoir une augmentation ou une diminution de volume qui peut signifier la présene d’un œdème.

L’aspect de la peau :
Les grains de peau : fins ou grossiers.
Les pores : les pores peuvent être dilatés ;
Desquamation : ce sont les peaux mortes ou les peaux qui pellent. Cela peut signifier certaines pathologies.
Peau brillante : cela peut être un signe d’œdème ;
Les rides ou les plis ;
Vergetures :
Peau d’orange : cellulite.

Palpation
    La sensibilité cutané.

    Il y a la sensibilité extéroceptive et la sensibilité nociceptive. Il y a également la sensibilité thermo-esthésie (sensibilité au chaud et au froid).

Les troubles
    C’est tout d’abord une anesthésie c’est-à-dire qu’on ne perçoit aucune sensation.

    Hypo-esthésie : diminution de la sensation cutané.
    L’hyper-esthésie : augmentation de la sensation cutané.
La diesthésie : trouble de l’analyse de la sensation.
On dit que c’est large alors qu’on a palpé avec un doigt.

Examen des cicatrices
    Une cicatrice peut être adhérente. Elle va coller au tissus sous-cutané. Le kiné doit libérer les adhérences.

    A l’intérieur de la cicatrice il peut y avoir des indurations. Ce sont des zones dures formées par le tissus à l’intérieur de la cicatrice. Ce sont des zones qui se sont reformées de façon anormale.
    Il y a les chéloïdes : c’est un épaississement superficiel ou un bourrelet sur la cicatrice au départ couleur aubergine ou framboise. Si on le pince cela blanchit.

Les mesures instrumentales
    Utilisation du compas d’épaisseur : on fait un pli de peau et on mesure avec un compas spécial qui va nous donner la mesure du pli.

    Test de Moeberg : teste pour la sécrétion sudorale. On fait un test à la nanhydrine. On met un produit sur un buvard On met notre doigt sur le tampon imprimé qui doit devenir pourpre. Si le tampon ne devient pas pourpre, c’est qu’il y a une anomalie.

    Utilisation d’une sonde thermique : c’est une sonde que l’on place sur la peau et cela donne la température cutanée pour des inflammations.. Elle doit être normalement entre (35 et 37°).

    Les plaques de thermogravure : pour le chaud et le froid la plaque change de couleur.

Les thermomètres : on met un thermomètre sur le front.
    On peut prendre les périmètres avec un mètre ruban. Cela doit être toujours comparatif par rapport au côté sain. Exemple pour le périmètre de la cuisse, on mesure la base de la rotule, plus cinq centimètres au-dessus, puis 10 centimètres au-dessus. Souvent, c’est à 5 centimètres au-dessus de la base de la patella que l’on trouve des anomalies (œdèmes, 3 centimètres de plus à une cuisse, parfois l’une fait trois fois la circonférence de l’autre…). A un centimètres de différence on peut dire que c’est normal.

    On peut mesurer les volume : on prend un bac avec de l’eau et on fait un bain de pied au patient et on regarde avec la graduation si c’est pareil à droite qu’à gauche.

    La sensibilité cutanée : on la mesure avec une pointe mousse quand c’est la sensibilité tactile. On peut aussi employer un bic ou un oesthésio-mètre (c’est un poil à l’intérieur d’un stylo).
    Pour la sensibilité tactile discriminative : on a le compas de Weber : être capable de discriminer la distance de 2 points.

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